Lecture indonésienne : Un voyage à Bali par Jean-Philippe Berlose

Jenni

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Tombée en amour pour Bali, j'ai créé Balisolo en 2010 pour y faire le récit de mes aventures et trouvailles, expériences et rencontres balinaises. Découvertes indonésiennes, conseils pratiques pour voyageurs, suggestions d'itinéraires pour courts et longs séjours à Bali, je partage avec mes lecteurs le meilleur de l'île des Dieux et de l'Indonésie depuis 2010. Merci d'être arrivé(e) jusqu'à moi, bienvenue sur Balisolo et belle visite à vous !

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20 réponses

  1. Sarriette dit :

    Une journée avec du temps pour flâner. Une fenêtre d’éternité, un moment où je peux arrêter de m’agiter, où le corps se pose et où l’âme peut s’exprimer, voici mon aujourd’hui. Curieusement, après quelques recherches sur la cultures à Bali, où nous étions il y a de ça 3 mois, je tombe sur ces commentaires tellement touchants. Et j’ai aussi envie de m’exprimer, de voir quels mots vont apparaître sur ce voyage qui aura marqué mon âme avant tout, mais aussi mes sens, ma curiosité…

    L’arrivée à Bali, ça a été d’abord un régal des sens. Des images pleins les yeux: l’aéroport hallucinant, les statues aux ronds points ou le long de la route, de arjuna et son char tiré par des chevaux, ou d’autres motifs des épopées hindoues. Le taximen, doux gentil, l’arrivée à notre guest house, l’architecture magnifique, les terrasses, piscines… Le bon soleil.
    Puis nous avons cherché où nous serions bien. Après l’acclimatation de 3j nous sommes allés à Ubud, fascinés par l’artisanat et le nombre de boutiques où de prime abord on a envie de tout acheter. Les rizières, les restos le long des petites routes, s’endormir aux sons des grenouilles et des geikos, les grosses draches…
    Puis nous nous rendons dans un petit port où nous sommes bien et resterons le reste du temps. Là nous rencontrons des gens de partout, et nous composons nos vacances au fil des jours avec eux. Notre fille qui s’adapte à merveille, qui s’endort sur un sarong par terre pendant que nous finissons notre repas et notre soirée. La mer et ses grosses vagues, la piscine et son farniente. L’odeur des kretek.
    Et la cérémonie. Nous nous y rendions sans savoir du tout de quoi il s’agirait. Les danseuses, la musique, les personnages avec leurs masques (le barong, rarong, et ranjah si je me souviens bien), quelle claque ! Nous en sommes sortis transformés. Waouw, il y a comme, par ces cérémonies, un lien qu’ils entretiennent entre leur coeur, et celui des autres. Je me suis sentie unie à la communauté. Un être mature au sein des autres, une appartenance.
    Tout mon être fut touché par cette expérience. Pour sûr j’aimerais revivre ça.
    Nous avons mis quelques heures pour nous en remettre, pour redescendre dans notre corps, après ce voyage où les esprits de Bali nous ont emportés.
    De tout mon coeur je remercie d’avoir vécu ce moment avec mon homme et notre fille. Et voilà pourquoi j’écris ce texte aujourd’hui.
    Là bas à Bali, j’ai ressenti ce que c’était que le bonheur. De n’avoir besoin de rien, d’être, et c’est tout. De voir moment après moment ce qu’il se passe. De ne pas m’investir dans demain. Mon coeur tout ouvert. Est-ce le soleil, le climat, la végétation, les balinais et leur culture? Qu’est-ce qui fait qu’ils ont cette « clef », cet art de vivre, qui demeure absent dans notre pauvre occident ?
    Au retour, les sensations sont restées une semaine, ou deux ou trois, s’atténuant progressivement. J’ai promis à moi-même que je resterais attentive à mon coeur, que je continuerais de vivre dans cet endroit d’éternité en soi-même. Pourtant, là où dans ce paradis cela semble presque évident, ici c’est qqch de difficile à installer, comme un savoir oublié.

    • Jenni Jenni dit :

      Merci Sarriette pour ce beau commentaires. Bali a été bouleversante pour toi et ça fait plaisir à lire, vraiment. Si tu le souhaites, je t’invite à répondre à interview Balisolo, certaine que tu nous feras voyager par la pensée 🙂
      Bien à toi,
      Jenni

  2. Sig Pics'Elle dit :

    Merci pour ce petit concours. Depuis notre retour je n’arrive pas à mettre des mots sur ce voyage, mais ce soir j’ai enfin un début… Alors merci ! Et bientôt le petit questionnaire témoignage !

    BALI…

    Bali, ce nom évocateur porteur de milles promesses et autant de mystères. Cette destination qui dès qu’on l’évoque allume des étoiles dans les yeux et donne des envies de voyage et de douceur de vivre…

    Cette île folle du bout du monde où la circulation invraisemblable se mêle à l’anarchie architecturale ambiante… Des temples partout, des statues de pierres noires, ouvragées avec soin et vêtues d’étoffes chatoyantes, des offrandes colorées si jolies dans leur petit panier de feuilles vertes, contrastant avec les fleurs dont ils sont garnis et l’air matinal saturé de cette douce odeur d’encens qui s’élève en volutes harmonieuses dans la lumière vive… Des sourires partout, des scooters aussi…

    Une première découverte de ce coin de paradis, en Août cet été. J’en retiendrai comme une impression que le temps est passé trop vite et cette envie d’y retourner, bientôt pour prendre le temps de vivre, de profiter, de découvrir, encore et autrement.

    Des photos, des mots dans un carnet pour se souvenir de ces moments fugaces et pourtant si vrais, passés là-bas, au bout du monde…

  3. Valérie Maindron dit :

    Bali?
    J’ai découvert cette île en février 2004 – à l’épreuve de musique du bac, il y avait « Musiques de Java et Bali », et je voulais m’imprégner du lieu et des gens, pour donner un cours plus vivant et « sensible »! Nous sommes venus à quatre amis-collègues, et pas loin de notre hébergement, nous avons trouvé un gamelan, joué par des enfants très jeunes. A force de venir les écouter, les regarder, nous avons été invités à participer: une expérience inoubliable, que d’être intégrés dans le groupe, tout émus et fébriles à la fois avec nos petits marteaux et nos métallophones, grands dadais « bule » au milieu des petits si attentifs!
    En revanche, comme je n’avais pas aimé le trop grand hôtel impersonnel que les amis avaient choisi, je me suis promis de revenir à Bali dans des conditions moins organisées, et… me revoilà en août de la même année, seule, accueillie par un des musiciens avec qui on était devenus potes, et qui avait réservé un homestay simple et chouette. Après je me suis débrouillée: j’ai rejoint un groupe de randonneurs – Ah, arriver au temple de Bekasih par le haut – la montagne et les rizières – (et les pieds en sang!), et non par le bas – les grands bus et tous les groupes – quel plaisir! J’ai rencontré un Balinais prof de musik, qui m’a donné un cours de gamelan, et puis nous avons essayé de jouer ensemble (moi au violon), pas facile! C’est devenu un ami, et il a même séjourné à Paris, invité par l’ambassade pour donner des cours!
    L’été suivant, je suis revenue… (Bali, le virus!) et j’ai passé beaucoup de temps au festival de Denpasar, appris à négocier les bemos (« Harga biasa? »), rencontré d’attachantes personnes… Puis un copain m’a rejointe, et nous avons fait pas mal de balades en mobylette ou en voiture, et retrouvé avec joie mes précédentes rencontres…
    Bali, pour moi, ce sont des sons et des odeurs. Les odeurs peuvent se retrouver ailleurs en Indonésie, mais pas les sons associés, musiques ou voix…. J’aime m’arrêter dans un village qu’on traverse, m’asseoir et regarder, écouter, me faire discrète et doucement, entrer en contact avec les habitants… J’aime aller à une cérémonie (on appellerait cela spectacle), en ayant été dûment vêtue « comme il faut » par des femmes qui se moquent gentiment de ma taille… A Bali, on ressent une grande paix. Je suis très admirative du sens du rituel des Balinais, quel que soit le flot de touristes, de leur immense gentillesse et de leur incroyable tolérance…
    Il me faut m’arrêter, Bali me rend trop volubile! En tous cas, belle idée que de nous demander ce que cette île nous inspire, cela me rappelle qu’il y a trop longtemps que je n’y suis pas allée!…..

  4. CADORET dit :

    BALI, c’est pour nous un Voyage en famille « avorté ». Victimes d’un surbooking aérien, d’un changement de plan de vols, nous avons été dans l’obligation d’annuler nos billets d’avion prévus en janvier.
    A défaut donc d’être « réel », ce fut et cela reste un Voyage par procuration intense.
    « INTENSE » car c’est avant tout un partage avec nos enfants et le VOYAGE est pour nous une belle aventure familiale.
    Pendant des semaines, notre esprit a « vagabondé » à la lecture de livres, de dizaines de posts, blogs, forums de passionnés de l’ILE !
    Nous nous sommes « téléportés » le temps d’un album photos, d’une mini-vidéo ou d’un film…
    Nous avons rêvé, imaginé ce qui semble être un paradis sur terre avec ses rizières, ses temples, ses danses, ses plages………….
    Nous avons salivé à l’énoncé de plats, fruits inconnus…
    Et nous avons fini par souhaiter « vivre » cette BALI authentique, loin du tourisme de masse, des piscines et villas ; par souhaiter « ressentir » le légendaire accueil balinais et « se laisser » imprégner par la religion hindouiste…
    En clair, se laisser envahir par une quiétude ZEN !!!

    Il y a une citation de Paul ELUARD que nous aimons beaucoup : « il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous ».
    Nous aimons croire que notre RDV avec l’Indonésie est juste retardé !………..

    Les « 4 A »

  5. Guyon dit :

    Je ne ferais pas de grands discours. Pour moi, Bali peut se résumer en un seul mot: rêve.

  6. odile ulrich dit :

    Bali ,une île qui me révèle comme ce :

    « 4 septembre 2010
    Nous partîmes le matin même de Munduk, en taxi pour une journée de voyage et de visite. Direction le temple de Batukaru en passant par Jatiluwih.
    Après l’émerveillement des rizières de Jatiluwih et la pause déjeuner, nous arrivâmes en début d’après midi à Batukaru. A peine sortie de la voiture je fus saisie par le silence serein et paisible du lieu.
    Pas de cri, pas de bruit ni de klaxon, ni de rires, rien, tout, le silence.
    Il bruinait.
    Les nuages touchaient le sommet des arbres. La végétation est généreuse, plantureuse, majestueuse.
    Tout le lieu baignait dans un silence ouaté.
    Je me ceins de mon sarong, achète un ticket, le gardien discrètement rectifie le nœud de mon sarong et j’entre.
    J’avance doucement, lentement, saisie, « pétrie » de ce silence et de l’apaisement qu’il me procure. Je vais de ci delà, j’explore le silence, le lieu et le calme ambiant.
    Une cérémonie se termine, une trentaine d’hommes vêtus de blanc sortent, des jeunes couples attendaient et maintenant s’avancent. Leurs regards pudiques, leurs gestes, leurs voix, tout est empreint de cette même paix. On ne se sourit guère, tout est dit dans les regards, discrets et profonds, furtifs « dialogues ».
    Et toujours le silence qui me ralentit encore plus, je m’assieds, prends des photos, me nourris de cette nature généreuse et de l’énergie lumineuse et apaisante du lieu.
    Me voilà avec moi-même. Réconciliée.
    Je n’ai pas envie de quitter cet endroit.
    Je sais le chauffeur patient, je traîne encore un peu et puis la pluie me trempe. Retour à la voiture en courant.
    Voilà le moment du retour.
    Je me sens pleine de moi-même et prête à rencontrer, découvrir et explorer le monde. »

    et il y a eu tant d’autres moments à Amed, Pura Lempuyan qui m’ont révélée vivante…..

  7. Une arrivée a Denpasar en pleine nuit et un réveil perdu dans les rizières du nord d’Ubud… et à partir de là : le sourire… les cinq Selamat qu’on essaie déplacer correctement, les offrandes du matin qui jalonnent la route, tout de suite la certitude qui s’impose sans résistance aucune qu’ici on sera bien… les motos , les bemos, les pancakes, les écoliers en uniformes, les touristes, les temples, les singes, le nasi goreng, le babi guling, le restaurant chez Bia-Bia à Ubud… et puis après la découverte, le temps du rire : les achats dans les petits marchés où les vendeurs pliés de rire m’obligent à négocier, la rencontre de mes amis artistes français tombés en scooter et avec qui nous partagerons presque un mois de route griffonnant des carnets de voyages, dessinant, photographiant, sculptant, les gens de la famille royale d’Ubud qui nous aident à nous habiller pour la fête… les flâneries dans les rues, la Bintang, les soirées en chanson avec des musiciens, les vendeurs de perles à Senggigi qui nous apprennent à faire les nœuds avec les pieds, la route des volcans, partout de la curiosité sincère. A Bali, vous pouvez être blanc, jaune, vert… les gens sont contents de vous voir, vraiment et ils vous le montre.

    Et le rire continue, la découverte aussi : la multitude de poissons multicolores, le Legong envoûtant, la musique, le Batik, les poissons grillés sur la plage et la certitude cette fois sans faille qu’on peut poser ses valises ici pour toujours… Tradition et modernité en bonne intelligence… les crémations, les offrandes, les dieux, l’encens… la grâce des femmes, des hommes… la grâce tout simplement. Le respect, l’intérêt non feint dans la personne, la forêt, les artisans… Vient alors le temps de l’émotion et la découverte de SON Bali à soi. Le mien je l’ai trouvé auprès des pêcheurs de Lovina ou disons juste à coté. Les rendez-vous au coucher de soleil avec les habitants, mon baptême de prénom (le mien étant trop difficile à prononcer). Bilan de la journée : pêche de la nuit ou ventes de la journée,le récit de nos vies respectives… bref le quotidien avec eux, l’échange, le vrai car ici c’est comme une pause sur le temps qui file, ici on redécouvre les rapports humains. Ca y est, on a posé ses bagages sans même s’en être rendu compte, Bali, « l’île des dieux », a usé de son charme, finalement… les cris des enfants qui se baignent, les poules, les cochons et les chiens sur la plage… des amis mais de Bali cette fois car une fois qu’on a bougé en tous sens à Bali, de découvertes en visites, il y a toujours une partie de cette île qui vous attrape, vous renvoie au plus profond de vous même et vous murmure à l’oreille : « Tu vois ? Tu sens ? Ici c’est ton Bali… et il est maintenant en toi pour toujours… »

    Hugues

  8. Aless dit :

    Bonjour, je suis juste de retour après deux mois à Bali alors que je n’avais prévu d’y rester que deux semaines. Je suis encore chamboulée de ma rencontre avec cette île et surtout avec ses habitants. Leurs sourires lumineux éclairant l’ensemble de leur visage au détour d’un chemin ou d’une rue m’ont tous profondément émue et transformée. Certaine chose dans la vie marque à jamais.

  9. Claire dit :

    Bali ce n’était pas un rêve, c’est devenu une réalité ! J’ai suivi volontairement une amie qui connaissait et fan, j’ai commencé à mon plonger dans les blogs, les books … et j’ai commencé à en rêver … après je n’ai pas beaucoup de mots pour décrire ce que j’ai vécu pendant presque un mois … je dis souvent que j’étais comme un gosse et c’est ça, j’étais comme une gosse : découverte, émerveillement, joie et rire, tranquillité, les rizières, les sourires, le snorkling, la bouffe, la bintang, les cérémonies, les moyens de transport … que des 1ères et quelles premières : le bonheur, le lâcher prise, l’aventure, la liberté … bref tout ce que j’aime dans les voyages et dans la vie.

  10. thierry D dit :

    Rêve de Bali

    L’attente d’un petit paradis, tel que Bali,
    Est une rêverie de vestiges ensevelis.
    Parfois, j’imagine ses splendides horizons,
    Une fugue de fleurs exotiques à foison :
    Joie des belles danseuses aux costumes d’or ;
    Une musique étrange du gamelan sonore…
    Philosophie d’un envol astral dans cet éden
    Ou songe nocturne d’une extase soudaine.
    Une merveilleuse errance au pays des dieux,
    Espérance auréolée d’un hymne radieux,
    Chagrinée, quelquefois, par le courroux des cieux.
    Cheminons de concert dans cette île magique,
    Ensemble, parcourons ces villages béatifiques,
    Au spectacle de danse, le temps, suspendons,
    Milieu propice à un délicieux abandon.
    Des offrandes, en hommage aux bons esprits,
    Rizières aux courbes coquettes qu’elles s’approprient
    Jusqu’aux temples disséminés dans la forêt,
    Cœurs balinais beaux, dignes et pleins de secrets,
    De vapeurs d’encens, nimbés d’arômes évanescents ;
    L’île complice, à Ubud, mène nos pas effervescents.
    De vagues réminiscences d’un passé voilé,
    Bali, précieux vestiges de souvenirs auréolés.

  11. elodie lilo dit :

    Bali…. ha…. bali!
    Une idée, un rêve, des heures de recherches, d’organisation, des rencontres internet fabuleuses, un partage d’expériences, une galère pour trouver LE bon itinéraire, des heures à fluoter le lonely planète, des économies à faire, des livres à lire, plein de nouveaux documentaires regardés, une culture qui me parle, des signes partout qui me ramènent à ce voyage, la méditation, le yoga, la pureté, l’envie d’aider, de partager, le bonheur simple, la gentillesse, la nature, les animaux, les repas différents, le début d’une longue série de voyages et peut être le début d’une nouvelle vie. Une remise en question, un retour aux essentiels.

    Bali, hé bien voilà ce que cela m’inspire. Mais je pense que je pourrai en dire bien plus une fois que j’y aurai mis les pieds…

  12. Tania dit :

    J’ai passé 3 semaines à Bali cet été et je suis totalement tombée sous le charme de cette île et surtout de ses habitants. J’ai vécu des moments magiques à partager des fous rires avec les habitants, à planter du riz avec les paysans dans des coins reculés malgré la barrière de la langue. Ce qui m’a le plus touchée? La gentillesse des Balinais, leur sourire et la sérénité des lieux. Depuis que je suis rentrée, je n’ai qu’une envie…y retourner!
    Alors merci pour ce blog et pour ce concours :-)!

    • Jenni Jenni dit :

      Bravo Tania, tu viens d’être tirée au sort ! Regarde vite tes mails 🙂 Bravo !

      • Tania dit :

        Youpiiiiiiiiiiiiiiii!!! Moi qui ne gagne jamais rien, voilà un cadeau qui me fait vraiment chaud au cœur et me replongera dans des souvenirs merveilleux! Alors un grand merci à la maison d’édition et à toi Jenni qui fait vivre un peu Bali en France!

  13. Sarah dit :

    Salut ! Comme tu le sais, j’adore Bali. J’y suis passee en coup de vent, mais quand nous sommes arrivees a Bali, un enorme sentiment de paix m’a envahi. J’ai ete etonnee de voir que les Balinais ont su conserver leur culture, leurs coutumes et ce, malgre le flot incessant de touristes. C’est l’endroit parfait pour prendre du recul sur soi, j’en ai beaucoup beneficie perso, cette ambiance m’a permis de trouver des reponses a certaines questions que je me posais a ce tournant de ma vie. Bali a laisse son empreinte indelebile en moi et je ne reve que d’une chose : y retourner !
    Ce livre a l’air magnifique, avec des photos sinceres. De la part d’un amoureux de l’ile des Dieux, ce n’est pas tres etonnant !

    Merci pour cette opportunite de gagner le livre (ou en tout cas de l’avoir pour moins cher !), c’est un joli premier concours 🙂

    Bonne soiree,
    Sarah

    • Jenni Jenni dit :

      Merci Sarah, je te rejoins totalement. Bali laisse une empreinte indélébile et permet de « maturer » beaucoup de choses intérieurement… 🙂 Rendez-vous le 15 octobre pour les résulats 🙂