Escroquerie en Indonésie : Vahimeri Desgeorges alias Luna

Escroquerie en Indonésie : Vahimeri Desgeorges alias Luna
Jenni

Jenni

Tombée en amour pour Bali, j'ai créé Balisolo en 2010 pour y faire le récit de mes aventures et trouvailles, expériences et rencontres balinaises. Découvertes indonésiennes, conseils pratiques pour voyageurs, suggestions d'itinéraires pour courts et longs séjours à Bali, je partage avec mes lecteurs le meilleur de l'île des Dieux et de l'Indonésie depuis 2010. Merci d'être arrivé(e) jusqu'à moi, bienvenue sur Balisolo et belle visite à vous !

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26 réponses

  1. Dubreuil dit :

    On a beau le dire et le repeter ce sont TOUS des arnaqueurs mais il y en a qui croient au pere nonoel…aucun indo ou balinais n’est interessé par un blanc ou une blanche,a part pour son argent bien sur.Il y a aussi des meurtres ,des empoisonnements,mais ça vous ne le lirez nullepart….le pire en ce moment ce sont les gens qui vendent des villas…alors que l’on ne peut pas etre proprio en indonesie,mais ca non plus on ne vous le dira pas…D’ailleurs ,pas mal de francais dans ces «  »vendeurs » »de villas de reve,lol!

  2. Brigitte dit :

    J’aimerai rentrer en contact avec toi ! Je suis encore sous etat de choc, je pense. Je me suis degagée d’entre les mains de ce que je pense etre un reseau. Je passe mon temps a eplucher chaque article concerbant Bali et particulierement Kuta. Je ne dors plus et je ne sais comment y mettre des mots. Dans tout ce que je viens de vivre en l’espace de 2semaines sur cette ile de « reve », seule, emerveillée par ma rencontre idyllique balinaise, se glisse egalement une « reunionnaise » avec qui je n’ai pas accroché puisque je preferais passer mon tenps avec ce beau petit jeune balinais; sans savoir qu’au final ils se connaissaient. Je suis fraichement sortie de tout ca et je tente de me battre pour que l’ambassade me rapatrie, j’ai encore les preuves tellement fraiche de ce que j’ai evité et encela, je ne parle pas f’une simple escroquerie, d’un simple vol ou d’un petit abus de confiance. Bref, j’aimerai ne pas oublié ca mais le crier haut et fort !

  3. Egalement victime il y a plus de 2 ans à Bali j’ai deja informé à 2 reprises l’ambassade via l’agence consulaire de bali en leurs fournissant copie de l identité bancaire récupéré dans son portefeuille.

    • Brigitte dit :

      L’ambassade est-elle competente? J’en doute mais je ne sais quoi faire là, deux jours après leur avpir échappé ! :'(

  4. Stef dit :

    Il faudrait que les francais portent plainte a l ambassade en indonesie puis ils pourront faire suivre le dossier a la police indonesienne.

    Faire suivre a la gazette de Bali

  5. Bouquet dit :

    j’ai connu cette fille au collège mariotti à Nouméa et elle s’appelle Nona Suprijatine, et déjà c’était une sacré menteuse… Elle a même causé la raison d’un suicide de son petit ami

  6. Sinouhet dit :

    L’arnaqueuse en cavale renvoyée au Camp-Est

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    Publié le vendredi 06 juin 2003 à 21H00

    Connue pour avoir détroussé de vieux Javanais, grugé nombre d’hôteliers calédoniens et mené la dolce vita avec la carte bleue d’un amant mort, Nona Nussy vient de retrouver le Camp-Est après de longs mois de cavale.

    La voiture avec chauffeur, grands hôtels, les amants éperdus, les petites et les grandes escroqueries, les mois de cavale, la police aux trousses… Malgré ses 25 ans, Nona Nussy Binti a déjà tout connu. Y compris les cellules du Camp-Est qu’elle vient de retrouver. Cette jeune aventurière a été arrêtée en début de semaine par la police aux frontières chez son dernier amant en date, à Koutio.Elle a été conduite immédiatement au Camp Est. Cette belle jeune fille aux grands yeux noirs, qui vit en Calédonie mais a toujours la nationalité indonésienne, était sous le coup d’un mandat d’arrêt prononcé en début d’année à la suite d’une condamnation à deux ans de prison prononcée en août 2002 pour escroquerie. Comme souvent, elle n’était pas dans la salle d’audience lors de son jugement, mais en cavale dans quelque recoin touristique de Calédonie.Belle vénéneuse La belle Nona a 22 ans quand elle défraye une première fois la chronique judiciaire en Calédonie. Fraîchement arrivée sur le territoire, elle embobine ses compatriotes, âgés de préférence, et se fait remettre de coquettes sommes en promettant des placements mirobolants aux vieux Javanais dont elle parle la langue. Au passage, elle et son mari (de nationalité française) laissent plusieurs belles ardoises dans les hôtels et les bons restaurants calédoniens. La technique du couple est simple : dès qu’un hôtelier leur présente une facture, ils font mine d’aller faire un tour, laissent quelques affaires dans leur chambre pour endormir la vigilance du patron, et disparaissent. Arrêtée par les gendarmes de Pont-des-Français en mars 2000, elle comparaît une première fois devant le tribunal avec son compagnon et complice, Christophe Gras. Larmoyante, elle obtient un délai pour préparer sa défense… et prend la poudre d’escampette. En mai 2000, le tribunal la condamne à un an de prison ferme. Mais la belle est en cavale.Jeune amant suicidé La suite est beaucoup plus vénéneuse. Nona renoue une idylle avec un jeune homme lourdement handicapé à la suite d’un accident. Début juillet 2000, son amant met fin à ses jours. En plein deuil, au milieu d’une famille hébétée par la douleur, Nona disparaît en emportant la carte bleue du mort, dont elle s’était fait souffler le numéro de code. Elle retourne avec son autre amant et, pendant dix jours, le couple va mener la grande vie aux frais du disparu et de sa famille. Syndrome Nikita Location de voiture avec chauffeur, achat de parfums, de vêtements, bons restaurants et petits déjeuner au lit dans les chambres d’hôtel… 430 000 F sont débités sur la carte avant que les parents du défunt ne mettent le holà. Le 18 août 2000, la belle Nona est à nouveau devant le tribunal correctionnel. « Je ne vais pas bien. Ça fait des années que je ne vais pas bien. » Son avocat évoque le « syndrome Nikita », rappelle son intelligence exceptionnelle et suggère un traitement médical. « Si vous la mettez au Camp-Est, c’est un bâton de dynamite qui en ressortira». L’arnaqueuse est condamnée à 13 mois de prison. Elle en ressort en 2001 et replonge très vite dans ses travers. Chèques volés ou subtilisés, vol au détriment de personnes vulnérables, falsification de documents administratifs, tromperies diverses et arnaques en tout genre, des hommes prêts à se damner ou se ruiner… L’affaire Nona Nussy revient une nouvelle fois devant la justice en août 2002. Mais une nouvelle fois, la belle Javanaise a filé à l’anglaise. En son absence, elle est tout de même condamnée à deux ans de prison. Sa dernière cavale aura duré jusqu’à ce début de semaine. Mais quelque chose laisse à penser qu’il y en aura d’autres.

    Philippe Frédière

  7. Sinouhet dit :

    Bonjour,

    Pour informations…

    « Les grands hôtels avec l’argent des autres

    Publié le mardi 10 octobre 2006 à 21H00

    Cinq condamnations prononcées sous cinq identités différentes. Même la justice semble démunie devant les talents d’escroc de Nona Parman. Est-ce son véritable nom ? Hier, cette jeune femme de 28 ans a été condamnée une sixième fois à cinq ans ferme.La dernière fois que Nona Parman est venue s’expliquer à la barre du tribunal, c’était pour dire : « Je ne vais pas bien, ça fait des années que ça dure, je ne peux rien vous dire d’autre. » Hier, c’était « Je demande de l’aide. Je veux me réinsérer. » Si le discours a radicalement changé, les raisons qui l’amènent à la barre, elles, ne varient pas d’un iota. Nona, 28 ans, est une maniaque de l’escroquerie de haut vol.Sa méthode est diaboliquement simple : la persuasion, les identités multiples et les belles paroles. Et accessoirement aussi, les beaux hôtels. C’est d’ailleurs un responsable du Méridien de Nouméa qui découvre le pot-aux-roses. En septembre 2005, il se rend compte que certains réceptionnistes délivrent de l’argent liquide en grande quantité à une cliente, qui utilise pour cela les numéros de nombreuses cartes bancaires différentes. Si le procédé laisse entrevoir une certaine légèreté de la part des employés, il semble aussi mettre en lumière l’incroyable force de persuasion de l’aigrefin. En agissant de la sorte, elle parvient ainsi à se faire remettre plusieurs centaines de milliers de francs.Elle retenait les numéros de CBMais pour mener grand train, elle dispose également d’une autre technique : les notes d’hôtel ou de restaurant qu’elle oublie de régler. Si Nona a la mémoire qui flanche dans ces moments-là, elle retient en revanche parfaitement bien les numéros d’identification bancaire qui ne sont pas les siens. Ceux qu’elle aperçoit par exemple sur le comptoir d’une agence de voyage, qu’elle fréquente régulièrement. Les vrais titulaires des cartes bancaires, eux, tombent des nues en constatant les paiements de certaines notes d’hôtel. Hier, pourtant, elle a réfuté complètement ces accusations. « Ces numéros de carte m’ont été communiqués par ma sœur, qui réside en Indonésie, explique-t-elle. Elle m’aidait à régler mes problèmes financiers. » Au cours de l’enquête, le juge d’instruction contacte donc la sœur en question pour lui demander confirmation. Réponse ferme et définitive de l’intéressée : « Non, je n’ai jamais communiqué de tels numéros. » L’esprit de famille, c’est aussi ce qui caractérise Nona. Car parmi ses victimes, on retrouve un ex-concubin, retourné en métropole après une brève liaison. Si Nona a rompu, elle n’a pas oublié le numéro de carte de son ex. Pourtant, elle nie encore. « Je n’ai jamais utilisé de numéros de carte à l’insu de leurs propriétaires. Je ne prendrais pas le risque de vous mentir, là, maintenant. Tout ce que je veux, je vous le répète, c’est m’en sortir », affirme-t-elle aux juges. Une note de 2,6 millionsAu total, l’ampleur des paiements effectués avec l’argent des autres ou les oublis de notes d’hôtel s’élèvent à plus de 2,6 millions de francs. Et, à l’heure du bilan, le tableau n’est pas fameux. Une première condamnation en 2000, pour filouterie de chambre d’hôtel. Un casier judiciaire sur lequel s’ajoutent ensuite quatre lignes, avec des mots comme « escroquerie », « recel » ou « séjour irrégulier ».Hier, Nona Parman est retournée au Camp-Est. C’est d’ailleurs entre les murs de la prison qu’il y a dix mois de cela, elle a accouché de son troisième enfant, pendant sa détention provisoire. « C’est ce qui m’a fait réfléchir », a-t-elle tenté d’expliquer aux juges. Mais l’argument ne pesait pas bien lourd au regard de ses cinq condamnations précédentes, dont certaines prononcées sous d’autres identités. Bilan des courses : cinq ans ferme.

    article de Pierrick Chatel

    commentaires de l’article:

    02/05/2011 à 20h40

    je possède aussi des photos pouvez vous m en envoyer pour comparaison merci

    28/01/2011 à 14h54

    Bonjour Jean Luc,

    Nous avons, avec ma femme, croisé la route de Nona Parman a Bali cette semaine a l hotel Bali Reef. Pourriez-vous me laisser vos coordonnées téléphoniques, j’ai une photo. Merci

    26/09/2010 à 18h23

    Bonjour,

    Auriez vous une photo de cette personne? Il se trouve que nous venons d embaucher une personne portant le meme nom mentionner sur l article ci dessus dans notre societe de video production a Bali.

    Je vous remercie par avance

    »

    AVEZ VOUS DES SUITES CONCERNANT CETTE AFFAIRE??

    merci d’en faire part je suis très intéressé ayant moi même était victime.

    Jenni dsl si je n’ai pas répondu il y a maintenant 1 an passé, je rentre juste de voyage et j’avais besoin de penser à autre chose puis le temps à filé. Aujourd’hui on a son nom, je suis simplement curieux de voir comment va se dérouler la suite…

    Au plaisir,

  8. Ana26 dit :

    Nona PARMAN de son vrai nom, calédonienne d’origine indonésienne

  9. titi dit :

    Bonjour,
    Pour ma part il n’y à pas de doute, cette femme s’appel NONA et vivais en Nouvelle Calédonie, elle à escroquée un de mes cousins et cela à fini de la façon la plus tragique, pire je l’ai fréquenter toute mon addolaissance et quand on c’est rendu compte de ce qu’elle était, cela à été un choc.
    En nouvelle Caledonie elle à voler grand nombre de CB, vivais dans des hôtel de luxe, vendais des assurances à des vieux indonésien…. L’avocat en question, n’est pas son père mais son homme, qui l’avait défendu au tribunal de Nouméa il y a pas loin de 10ans. Ce que je ne comprend pas sur ce post c’est que vous avez un doute sur l’identité mais sans l’ombre d’un doute, elle à séjourné au camps est (PRISON nouvelle Calédonie) A FUIR….

    • zoreille 1 dit :

      Nona Nussy , alias Luna , alias Vahimeri ? Si c’est la même , elle a un sacré pedigree !!

  10. Stephane dit :

    Bonjour,

    Cette personne ressemble beaucoup à  » Nona  » qui a escroqué pas mal de monde en NC, il y a une 10aine d’années, dont mon colloc’ de l’époque. Je crois même qu’elle y a fait de la prison.

    La description est fidèle : adorable, et redoutablement intelligente !

  11. BertrandSALEL dit :

    Pour info et comme quoi il ne faut pas systématiquement généraliser (même si beaucoup des commentaires de Nomad sont justes) je suis en relation strictement pro avec un Balinais, une fois rentré en France et suite a un gros pépin de santé je n’ai pas pu respecter les délais et je lui dois 3000e quant je lui est demandé de m’excuser sur cette dette que je ne pourrai pas honorer avant plusieurs mois, il m’a répondu  » ne t’inquiète pas, l’argent c’est rien, ca va ca viens, soigne toi, guéri ca c’est important ! pour ta dette on verra quant tu iras mieux….(et ce n’est pas quelqu’un qui est riche,loin de la….)
    Cette anecdote, pour montrer que oui il y a des tonnes d’escrocs et d’aventurier(eres) qui sont a l’affut, mais il existe aussi des gens merveilleux, il ne faut pas voyager d’une manière naive et béate et garder la conscience de l’univers dans lequel on vit…En France c’est pareil !!! ca se vois moins et on est chez nous, nous ne sommes pas les cibles !

  12. Océane dit :

    A lire cet article, on se croirait dans un film. Il ne faut plus être naïf et se méfier de tout le monde, ne pas laisser ses affaires trainer.

  13. erre dit :

    Le monde de mickey n’existe pas ô déception… c’est tous les rêves des européens qui s’évaporent en fumée…

  14. nomad dit :

    Je pense que Vahimeri est à l’image de ce qui se passe en Asie du sud-est en général et en Indonésie en particulier. Les indonésiens sont adorables en apparence mais se révèlent bien peu fiable au final, c’est peu de le dire. Ils voient les étrangers comme des vaches à lait, les femmes (et les hommes aussi, notamment à Bali), quand elles ne sont pas prostituées, sont des « foreigners hunters » et cherchent un bon parti pour les sponsoriser ou leur faire quitter le pays (impossible de compter tant cela arrive souvent). Il n’y a pas d’amour vrai ou d’amitié là-bas, il est toujours soumis à une compensation matérielle ou à un intérêt particulier. Les relations, c’est du business!!! Vahimeri n’est que l’expression extrême de ce phénomène.
    J’ai été une de ses nombreuses victimes. Les gens de l’hôtel chez qui je logeais étaient comme des amis. Par contre, quand je n’ai pu payer l’hôtel et surtout la note exorbitante qu’elle avait laissé, ils n’ont pas hésité à me menacer de prison quitte à gâcher ma vie pour quelques dizaines d’euros! C’est ça l’Asie du sud-est en général et l’Indonésie en particulier.
    Seuls ceux qui ont des œillères ne veulent pas voir la réalité du désastre dans ces pays d’un point de vue humain. Les touristes des pays occidentaux avec leur colonialisme culturel sauvage et malsain (je pense aux américains et aux australiens en Indonésie) ont fait des ravages irréversibles, pas seulement sur la faune et la flore (allez voir à Sumatra et à Bornéo en dehors des parcs pour touristes le drame qui s’y joue tous les jours). Tous ceux qui voyagent rêvant d’un monde meilleur de l’autre côté de la planète seront déçus, c’est pire que chez nous!!! Néanmoins, je conseille à tout le monde d’y aller car c’est somptueux et comme toujours quand on a l’âme d’un voyageur et qu’on veut être dans l’authentique et l’humain, sortez des circuits touristiques et cela peut encore être possible. Allez au Myanmar, seul endroit d’Asie où les gens sont réellement gentils sans rien attendre en retour.

    • Julia Julia dit :

      Bonjour Nomad et merci pour votre retour d’expérience malheureuse qui confirme ces récits d’escroquerie. Cependant, il ne faudrait pas « cataloguer » tous les indonésiens et asiatiques du sud-est sous prétexte de malheureuses rencontres sur votre chemin. Un voyageur avisé en vaut deux ! Des témoignages divers sur la toile, forums ou de tels blogues sont là pour rendre le voyageur plus prudent. Durant mes trois séjours à Java et Bali, j’ai rencontré des indonésiens ayant les mêmes principes que les miens et que les vôtres surement; honnêteté, altruisme, amitié désintéressée…
      De nombreux voyageurs pourraient HEUREUSEMENT témoigner de fabuleuses rencontres dénuées de toute note vénale à Java ou à Bali. Soyons réalistes aussi, il y a parfois des expériences d’arnaques plus ou moins grandes, qui entachent notre voyage quitte à perdre la face… C’est pourquoi, il faut garder à l’esprit que l’on ne peut pas non plus voyager de manière naïve et faire confiance à tout le monde que ça soit en Indonésie… ou dans n’importe quel pays.Pour ma part, je reste bouche bée devant cette arnaqueuse professionnelle !
      Comment certains sont arrivés à se faire avoir ? L’amour peut être aveugle certes… mais quand même…. les filles vénales se remarquent vite non ou certains seraient-ils vraiment trop naïfs ?… ou vous vous attendiez quoi en retour ? Nous, touristes occidentaux, ex-colonisateurs et néo-colonisateurs qu’avions-nous laissé en contrepartie ? Quel modèle ? Quelles valeurs ? L’affût du business, une supériorité déplacée, où ‘tout nous est du’, on achète les indigènes, alors oui…dans certains cas, c’est le retour de bâton et les « bule » sont considérés comme des portefeuilles ambulants… mais surement pas par une généralité !
      Il nous faut donc dégager leçon de telles expériences locales et tristes d’un point de vue humain mais évitons de généraliser pour en fait des « vérités absolues ». Maintenant, que justice soit faite quant à cette arnaqueuse professionnelle et voyagez averti !

      • Il ne s’agit pas de naïveté, on se fait une amitié avec une personne dite française et ce sur la longueur. Pour ma part c’est après plus de six mois de sorties avec ma « meilleure amie » sur Jakarta que j’ai découvert la vérité. Quand on parle de professionnelle on n’exagère pas, ils sont très doués et chaque victime a un jour dit comme vous qu’il fallait être vraiment con pour se faire avoir. Seulement on ne va pas suspecter chacune de nos rencontres, d’autant que ce genre d’histoire arrive partout et pas seulement en Asie. Sinon ce serait s’empêcher de vivre et ces personnes n’en valent pas la peine.

        Malheureusement il est difficile de rendre justice à qui que ce soit quand la justice elle-même refuse de s’en mêler. Tout ce que nous pouvons faire est d’avertir les voyageurs… Elle m’a prit plus de 1200€ après avoir disparu, et la police française ne daigne pas recevoir les plaintes autres que celles de « vol de carte bleu » contre X bien évidemment. Quand à la police indonésienne, c’est compliqué… Les victimes se font rembourser par leurs assurances, c’est tout ce qui compte pour la police, pas besoin de mener une enquête, vous avez récupéré votre argent. Pas d’enquête, pas de suite.

        Vahimeri vit comme une princesse, et dépense une fortune chaque mois sur le dos des assurances…

    • MANS Francois dit :

      Elle ne semble pas indonésienne…Mais l’amalgame est vite fait…

    • Gaspar dit :

      Waoh Nomad, impressionnant!! Monsieur est un expert!! Attitude typiquement française…. « Myanmar, seul endroit d’asie où les blablablablabla », donc Monsieur le nomad a visité TOUS les recoins d’Asie? Nomad est un surhomme!!
      Mais là ou Mister Nomad dépasse clairement les bornes: « les femmes (et les hommes aussi, notamment à Bali), quand elles ne sont pas prostituées, sont des « foreigners hunters » » donc toutes les femmes indonésiennes sont des putes? OU des foreigners hunters?? Quelle honte de vomir de telles conneries!!
      Mais le pire est que Nomad se flingue tout seul: « quand je n’ai pas pu payer mon hotel » ahahah mais tu te crois où? tu crois que parce que les gens sont gentils et souriants tu peux te permettre de ne pas payer ton hotel??? Bien sûr qu’ils ont appelés la police! C’est leur gagne pain et tu veux leur ôter de la bouche? Non mais parfois il faut revenir sur terre Nomad!!! Et pour ton information, comme tu dis « quelques dizaines d’euros » peuvent paraitre dérisoire pour toi, mais en Indonésie quelques dizaines d’euros vont faire vivre une famille entière pendant plusieurs semaines!!! Mais cela bien sûr en tant que bon français de base ça ne t’effleure même pas ton petit esprit fermé!
      Allez, j’ai assez perdu de temps pour des sou-hommes tels que nomad!

  15. Laura dit :

    Voilà un good tip qui devrait bien me servir 😉 C’est vrai qu’on est naïf en voyage et surtout à Bali où les gens sont accueillants et souriants. J’espère qu’ils arriveront à la coincer.